Le Brésil et l’évaluation nationale des risques

Récemment, le décret 10 270 a été adopté au Brésil, un outil important dans la lutte contre la corruption. Des représentants du Conseil de contrôle des activités financières (COAF), du Ministère de la justice et de la sécurité publique (MJSP) et de la Banque centrale du Brésil ont structuré le Groupe de travail national sur le blanchiment d’argent, le financement du terrorisme et le financement de la prolifération Armes et destruction massive.

C’est l’une des conditions requises pour rejoindre le Groupe d’action financière (GAFI), une organisation intergouvernementale fondée en 1989, dans le but de développer et d’étendre les politiques publiques nationales et internationales, de prévenir et d’atténuer les risques liés au blanchiment d’argent, à la confiscation et au financement. terrorisme et financement de la prolifération. En d’autres termes, il se concentre sur les secteurs financiers et autres secteurs connexes.

Selon le ministère de la Justice et de la Sécurité publique, un avantage notable de l’évaluation des risques est de mettre en évidence les secteurs qui exposent les plus grands risques imminents et ceux qui présentent les moins de risques, afin de les contenir avec la méthode appropriée. En outre, les résultats des évaluations sont utiles pour divulguer des informations pertinentes aux institutions financières et à d’autres secteurs, en les encourageant à utiliser seuls des mesures, des politiques de conformité et d’atténuation des risques.